dimanche 22 mars 2015

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Myriam Kloster : « On n’a jamais arrêté de se battre »

Après la victoire historique du Cannet sur le RC Cannes en finale de la Coupe de France féminine de Volley, Myriam Kloster, la Capitaine du Cannet, nous a accordé quelques minutes.

Myriam, on vous imagine heureuse, c’est la première fois que vous battez Cannes et en plus c’est en finale d’une Coupe de France !

Oui c’est parfait, c’est du 2-en-1. Je suis très fière de mon équipe, très fière du chemin que le club à parcouru. Je suis simplement heureuse.

On dirait qu’il vous manque les mots !

Oui je n’en ai même pas pour décrire ce qu’on a fait. A la fois ça parait énorme de battre le RC Cannes mais sans prétention, à part en début de match et dans le 3e set, on a maîtrisé cette équipe ce soir. On a maîtrisé les débats pendant tout le match. Du coup je suis super contente.

Vous y avez toujours cru ?

On y a cru dès le début. Ça a été un peu compliqué à l’entame de match mais on ne s’est pas affolées. On s’est battues sur tous les ballons, tous les petits ballons… On n’a jamais arrêté de se battre et c’est ça je pense qui nous a fait gagner.

Votre équipe c’est un mix entre des françaises de haut niveau et des internationales étrangères, c’est un mélange qui marche ?

C’est un savant mélange entre les françaises et les étrangères, tout le monde apporte son expérience. Cette victoire a donc une saveur particulière. Il y a de la complémentarité et cela nous a fait progresser cette année. Chacune a apprendre d’une autre et c’est ce qui nous porte.

Quelle est la principale force de votre équipe ?

La complémentarité. Tout le monde a apprendre de tout le monde. Tout le monde prend quelque chose, il n’y a rien de mauvais. Tout est bon à prendre pour apprendre et c’est comme ça qu’on progresse.

Cette victoire donne envie pour la suite, il reste encore le Championnat à jouer et il y a quelque chose à aller chercher.

Ça donne encore plus de crédit à nos objectifs en championnat. On est 2e, il faut attendre la fin de la saison régulière puis jouer les play-offs. On sait où on veut aller, il faut qu’on y aille pas à pas.

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